‹ Poésies, 1864-1872:Chapitre 52 sur 73 · DOLOROSA MATER · texte numérisé non relu

DOLOROSA MATER

Il se lève, enivré d'un vertige effroyable Sous cette angoisse immense, et sous la vision De la vie infligée, ardente, inlpitoyable, A l'amas effaré des corps en fusion.

— Fausse silencieuse! O Nature! — ô vivante ! Malheur à qui surprend ta grande âme ; éperdu, Vers la ville il rapporte et garde l'épouvante Du soupir formidable en ton sein entendu !

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