‹ Poésies, 1864-1887Chapitre 55 sur 141 · LE NAU FRAC É · texte numérisé non relu

LE NAU FRAC É

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Plus de dix maîns d'Anglais s'accrochant aux cordages ; Je n'y pense jamais, pas plus qu'au peloton. A Plymouth, j'ai plongé, pour m'enfuir du ponton, Mon poignard dans le dos à deux factionnaires, Et sans m'en repentir jamais, mille tonnerres!

Mais d'avoir évoqué ce souvenir ancien,

De vous avoir conté le meurtre de mon chien,

Je ne dormirai pas de la nuit, et pour cause...

Garçon, un second grog!... Et parlons d'autre chose ! »

LcA VEILLLE

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