‹ Poésies, 1866-1874Chapitre 23 sur 65 · LA NOURRICE · texte numérisé non relu

LA NOURRICE

A la table, au foyer, dans la famille antique, La nourrice gardait une place à côté lit' r.iïeul et c'était une sage pratique : Son conseil entre tous demeurait respecté.

Comme un liote sacré qu'environne un mystère,

Des lares endormis religieux gardien,

Passait dans la maison cette tîgure austère.

Va riionniic lui disait : Ma môi-el — Et c'était bien !

Car. niniitr (laii> ti'> liras, mieux qiK- Imi vmtre.ô lénnne, C'est ton sein patient qui nous donne notre àme ; Car c'est. | our qui le cherche, un syndidle puissant.

Qu'au-dessus de ton ilanc Dieu, dressant ta mamelle,

Ait assis sur ton cœur la colline jumelle

Où nous buvons le lait, cette fleur de ton <n]vj\

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