LA NOURRICE
A la table, au foyer, dans la famille antique, La nourrice gardait une place à côté lit' r.iïeul et c'était une sage pratique : Son conseil entre tous demeurait respecté.
Comme un liote sacré qu'environne un mystère,
Des lares endormis religieux gardien,
Passait dans la maison cette tîgure austère.
Va riionniic lui disait : Ma môi-el — Et c'était bien !
Car. niniitr (laii> ti'> liras, mieux qiK- Imi vmtre.ô lénnne, C'est ton sein patient qui nous donne notre àme ; Car c'est. | our qui le cherche, un syndidle puissant.
Qu'au-dessus de ton ilanc Dieu, dressant ta mamelle,
Ait assis sur ton cœur la colline jumelle
Où nous buvons le lait, cette fleur de ton <n]vj\