UNE GREVE
Ll' VL'iilre dans le sable et le Iront dans la main, Sur la rive marine elle reste accoudée : Son doux poids a creusé les rondeurs de son sein Dans la grève amollie et par le flux ridée.
Elle est nue et le ciel la revêt de clarté. De grands rochers debout au loin font sentinelle. Et les oiseaux de mer battent l'air autour d'elle, Sans troubler un moment son immoluliu'.
Femme, à qui songes-tu sur la plage dései'te Oij le vent du matin balaye l'algue verte, Où la grève gémit sous le flot qui la mord?
Si jeune, tu n'es pas Ariane délaissée?
il vient, celui qu'attend ta rêveuse pensée...
Ou, s'il tarde à venir, — pleure, c'est qu'il e^l nioil