‹ Poésies, 1897-1906Chapitre 16 sur 74 · LES FEMMES AU BORD DE LA MER · texte numérisé non relu

LES FEMMES AU BORD DE LA MER

A PuvU de CoATAnsKs.

Calyslc, Nocmie et la Irislc Nocrc Eprises des flots purs dont le chant les câline, Sur le roc où languit une flore marine Rôvent d'amour étrange et de grève étrangère.

Calyste est toute grave et pleure, Nocmie Ouït riiymnc fuyant de plaintives sirènes, La brise les adule et soupire leurs peines — Et Néère conjure une fce ennemie.

Le ciel s'épanouit en pâîcs vîolctles, La mer dort son sommeil de déesse perfide, Vers rtiorizon paré d'aurore et d*or limpide Ondule un peuple lent de vagues inquiètes.

Quel héros aux beaux yeux guidera sa galère Au port où veille, triple et tentante, la femme Et saura délivrer, leur apportant une àme, Calyste, Nocmie et la triste Néère î...

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