‹ Poésies, 1897-1906Chapitre 48 sur 74 · LITANIES DU CRÉPUSCULE · texte numérisé non relu

LITANIES DU CRÉPUSCULE

K AtiEtT M If f cm ^

Lueur clrange où glisse un corlogc de rôvcs»

Urasicr qu'ont avive des vents mystcricux.

Porte d or fauve ouverte h Toccident des cieuï. Suaire solennel qui se soulevé, Crépuscule,

In.

Jardin trlslc plante d'iris et d^aspliodelcs, Palais que liante le reflet dc5 jours enfuis^ Voile de pourpre au seuil du Icmplc de la nuit,

Portique morne ou tremblent des bruits d'ailes, U Crupusculc,

Hayon sanglant sur le Iious sombre et h fougère ^ Gouiïic que la tcmpclc emplit de ses huées.

Aigle liagard qui liens nos cœurs entre tes serres. Veneur menant la meute fauve des nuces, Crépuscule i

« LtTAKlES DO CaiPUSCULB ISS

AcIoîCKcnl ou front Heuri de p51cs roses/ ^ i" Foce d*iizur noyûc en des flots d'cmcraudc,

K?rds en des pcn

karcs ou la cViiini

Cr(5pusculç,

• * Roi déclm qaî te perds en des pensées moroses,

^^* Gardien des parcs ou la cViimere rode,

"t Dieu du silence, dieu du repos, dieu de Pammc,

Ouvre sur nous les mains d*où s'^panclic Télé, *^ Baigne nos yeu3£,^^gnc en nos ccDUrSirtgnc en notre âme,

lut nous célébrerons La gloire et ta bcautu, Crdpusculû.

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