‹ Poésies, 1905-1918Chapitre 65 sur 83 · VEILLE <DE M01SS0X · texte numérisé non relu

VEILLE <DE M01SS0X

V-/X peut One content de toi, Jacques Bonhomme, Car ce printemps dernier, tout en grognant un peu, Tu semas àprement, sous le ciel sombre ou bleu, Et tu ne fus jamais d'efforts moins économe, Te ruant aux sillons comme tes fils au feu...

Souffle un instant avant les foins et les javelles; Etire un peu ton corps maigre longtemps penché, Et contemple avec moi tes récoltes nouvelles D'où montent tant d'épis, d'où s'élancent tant d D'alouettes planant sur leur nid bien caché.

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