‹ Poésies (volume 2)Chapitre 27 sur 32 · NOUS PASSAMES AU BOIS · texte numérisé non relu

NOUS PASSAMES AU BOIS

Nous passâmes au bois, dans des sentes, peu sûres En hiver — vu les loups — , ravissantes l’été.

Ce ne sont que bouleaux ébauchant des voussures D’où tombe, en nappe sombre, une verte clarté.

Là dévale le bois aux penchants d’une gorge ;

En bas glisse un ruisseau, dont les miroirs brillants, Dans cette ombre piqués comme d’un feu de forge, BrasiTlaient au milieu des roseaux sommeillants.

LES LILAS (ou le mois de mai)

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