LES FEUILLES DE SAULE
Ils amassaient de mena {ans nuage« Autour âe moi.
Le vert rameau de mes mains glisse ù terre Je m'éloignai pensive et solitaire,
Non sans effort :
Et dans la nuit mes songes fantastiques, Autour du saule aux feuilles prophétiques
Erraient encor !
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C^sraux iu Saitr.
Le» oiseleurs Ucheot dftiu l'^te plusieurs oenlames
el de œlombes qui volligeni autour du trâne , . des luslres et des tribunes.
Dltersts Rebaioiu des Cérémonies du Sacre de Charltt X.
Od t remarqué que ta plaport des nimùil lOat Taras se bnller
à la Samme des lustres et des canddabres....
Draptott Blanc du 3i mv iSi5.
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Vieux Temple, antique lioaneur de la cité royale, Où Qovis inclina sa tête martiale, Et sentit, sous ta main du pontife sacré, L'onde sainte mouiller son front régénéré, N'as-tu pas vu, du sein de ta froide poussière, Des siècles endoimis se lever l'ombre altière? Pour toi les temps passés vont-ils renaître en cor? Oui; ta nef resplendit de feux, d'atur et d'or;
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i49 LES OISEAUX
La foule se pressanisous tes rouets portiques, Y réveille l'écho des saintes basiliques i Et, fière, avec transport tu ressaisis ces droits D'entendre et de bénir le» serroens de nos rois. D'un temple simulé la brillante structure, Déguisant à nos jeus ta noble architecture. Nous dérobe, il est vrai, ces pensers imposans Que réveillent en nous les vestiges des ans ; Mais de la Royauté le faste s'y déploie.
Signes acooutumés de la publique joie.
Le fer luit, l'encens funje,'et des auteb parés Les puissans de l'Etat encombrent les degrés. Pourquoi lorsqu'une plainte, un seul cri de détresse Peut attrister soudain le concei't d'allégresse, Pourquoidesprisonniers?...SausceslégersbaiTeam S'agitent tristement de timides oiseaux j Ib s'efforcent à fuir, d'une aile e^rouchée, Cette pompedes rois qu'ibn'avaientpoint cherchée. Pauvres petits captifs! privés d'un bien si doux, La liberté, que toute voix réclame, De vos tyrans ne soyez point jaloux, Chacun d'eux l'appelle en son ame,
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