DE MADAME DUFRENOY
Retenant mes sanglots, j'immolai ma tristesse A tes derniers'désirs....
Maintenant laissez-moi dans l'ombre et le mjstère Pleurer les doux avis dont l'espoir m'animait, L'accueil accoutumé, la vois qui m'était chère, Et le cœur qui m'aimait;
Heureuse de pouvoir, dans ma douleur profonde, Sur sa tombe en secret déposer quelques fleurs, La regretter tout bas, et dérober au monde Des jeux mouillés de pleurs!
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IHlTATIon DE MATURIH.
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Sçaj contre li jioks carreleu Foibloit Gscui, casques, borteti; H(ia u'est-il plmte qu'en gntriMe FTf d'encantor qui le jonue?
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■ DÏLivBBZ-MOi ie ma lourde parure ; Ces longs habits, cette riche coiffure Doublent enoor la fatigue du soir.
L'heUK s'avance, et déjà du manoir Les murs épais sont enveloppés d'oiirf>re.
Seuls, du soldat veillant dans la nuit sombre, Les pas égaux font retentir les tours ; Hitci-vaus donc, prËtez-moi vos secours !
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