‹ PoésiesChapitre 48 sur 71 · LA MORT · texte numérisé non relu

LA MORT

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A.VW la morte ioMiuLi gU occlii panne.

Il m« (emble que j'ai la mon devant les jaux.

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Quand de la yie euaf ant le voyage,- L'enfant sourit à son nai^nt destin,' La mort est là ; comme un léger nuage Elle apparaît à l'horizon lointain :

Sans redouter cette ombre iiigitive, Qu,'aperçoit seule une nière craintiTe, 11 rit , bercé d'ignorance et d'espoir; Son beau matin ne prévoit point de soir.

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9to LA MORT.

La Mort est là, quand des jonn de l'eilfaDce,

Aux mains du temps, le sable est écoulé.

Avec eSroi, la vive adolescence

Distiague alors son fantdme voîlé : •

Au sein des jeux, aux heures de l'étude,

Une soudaine et vagne inquiétude *

Vers cet objet ramène son regard ;

Le voile obscur se soulÈve plus tard :

11 est une heure, où l'aTeugle jeunesse

D'un vain espoir laisse échapper l'ivresse,

Heure funeste, où les premiers raaiheivs

Font'à nos jreui verser les premiers pleurs.

Où tout entier le monde«e révèle !

La Mort est là ; mais la Mort parait belle !

C'est un jeune ange, au maintien triste et doux ;

D'un léger deuil le voile l'environne.

De pdles fleurs son beau iront se couronne ;

C'est un ami qUi s'approche de nous ;

D'aucun efiroi m marche n'est suivie i-

Ses chastes mains, du flambeau de la vie

Contre le sol pressent l'éclat mortel ;

Mais d'un regard il endort la sonffrancey

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