LA MORT
Hais tous ses traits rayoaneot d'espénace, Mais il Morit et noM moirin le cid !
Du jour bieotdt le midi ootu éclaîre, Et, dégagé des Tapeurs du matin, L'ange grandit; son front devient sévère ' £n déponilUuit ce nuage incertain :
Pins il avance. et plus on le redoute ; Tous les trévors amassés sur la nnite, Sa vaste main s'ouvre pour le* ravir, Et c'est alors qUb la Mort bit pâlir I Mais elle approche et s'agrandit sans cesse; L'ame entrevoit le terme du chemin; Déji s'enfuit sou» l'ombre qui s'abaisse»
L'éclat mourant d'un soir sans lendemain; Du poids des ans e'aceroU notre faiblesse ; La Mort est là ! courbés par la vieillesse, Quand nous toncbons 1 ses pieds ledovtée, Son fi;f nt immense est caché dans la nue ; Mais si le spectre échappe à notre vue, Nous le sentons debout i nos cAtés !
Quoi ! je mourrai! quoi ! le temps à sa suite
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