LA HORT
Amènera l'irrévocable jour, - Le jour muet et sombre, où uns retour S'arrêtera ce cœur «jui bat^st vite !
Oui, quand les biens que garde l'avenir Me cbercberont, j'aurai quitté la terre.
Comme au vallon, une âear solitaire Se fane et meort, laissant pour souvenir Quelques parfums et des feuilles légèfts, Faibles jouets des brises booagères.
Vous, de la Ijre amis harmonieux, Ob ! reculez avec un soin pieuj Ces chants épars où j'ai laissé mon ame; Ib vivront peu ; mais peut-être one femme, A leur douceur séduite par degré, Suivra de l'œil la page fugitive. . . .
Fuis tout-i-coup s'arrêtera, pensive, En répétant tout bas : Qtni ! je mourrai ï
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