‹ PoésiesChapitre 67 sur 71 · HON^O · texte numérisé non relu

HON^O

Eh bien ! qn'on me surprenne ici, Juliette le veut et je le veux aussi.

Non, ce n'est pas le jour! la lune au front d'albâtre Répand sur nos cdteauz cette lueur ^sâtre ; Non, ce n'est pas le jour !ce ramage jojeus Qui dès long-temparésonnean plus haubpointdescieui, Ce n'est pas l'alouCtte à la Toiz matinale; L'erreur, si c'en est unt^, à moi seul est fatale : Et qu'importe lalnort! Qu'en dis-tu, mon amour? Restons, restons encor; non, ce n'est pas le jour!

IVUCTTE.

Cest le jour! c'est le jour! ra-t-en, b4te-ta fuite, Tu ne saurab, hélas! t' éloigner asseï vite.

Ces sons étoardissans, cette importune voix, C'était bien l'alouette : oh! mieui vaudrait cent fois Entendre du hibou le cri rauque et bitarre Que ce héraut du jour dont le chant nous sépare. Fuis! d'instans en instans rhorizoo s'éclaircit.

Et^'instans en instans notre sort s'obscurcit.

SHAKSPEARE. 3ii

jrUBTTE.

Gardiens du court bonheur que le ciel noua envie, Livrez llentrée au jour et laissez fuir ma vie, Sous ma treni)>lan te main, volets, entr'oavrez-vous!

KOHÉO.

Un bauer, un adieu! je descends.

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