‹ PoésiesChapitre 103 sur 113 · DAPHNÉ, HIPPIAS, THÉOGNIS · texte numérisé non relu

DAPHNÉ, HIPPIAS, THÉOGNIS

KALLISTA, HERMAS, Esclaves portant

des fiambeatix.

THÉOGNIS, à Hipptas et à Daphné qui sortent de la chambre funéraire.

Arrêtez-vous, enfants, et sachez me connaître : Je suis, au nom du Christ, pasteur d'âmes et prêtre Selon l'ordre éternel de Melchisédech, roi. Écoutez-moi tous deux sans trouble et sans effroi, Car je ne te viens pas sacrer diaconesse. Enfant ; Christ ne veut plus la fleur de ta jeunesse. L'homme la respira, l'homme la doit cueillir; Le Dieu de pureté n'en a plus le désir. Entends : je suis la main qui lie et qui délie. Daphné, fille d'Hermas, j'annonce et je publie Que le vœu de ta mère est délié par moi, Et tu peux dans la chair t'unir selon la loi. N'étant plus agréable à l'Époux du mystère, Suis sans peur, devant tous, cet enfant de la terre.

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