‹ PoésiesChapitre 37 sur 113 · LE BASILIC · texte numérisé non relu

LE BASILIC

Consume-toi, Gemma, dans ta brève langueur. Ton nom plaît au poète et doucement résonne. Et l'on t'honorera dans plus d'une canzone, Car un fidèle amour a rempli tout ton cœur.

Io8 IDYLLES ET LÉGENDES

L^A T>^'hiSE DES MOTETS

L'AN s les siècles de foi, surtout dans les derniers, La grand'danse macabre était fréquemment peinte Au vélin des missels comme aux murs des charniers.

Je crois que cette image édifiante et sainte

Mettait un peu d'espoir au fond du désespoir,

Et que les pauvres gens la regardaient sans crainte.

Ce n'est pas que la mort leur fût douce à prévoir. Le Diable les happait au sortir de la terre; Pour eux, mourir, c'était passer du gris au noir.

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