‹ PoésiesChapitre 118 sur 341 · IV. Bion, ylnal. I, p · texte numérisé non relu

IV. Bion, ylnal. I, p

IxOp'.ov, (0 Auxîoa, !^a),w \j.i'),oc„ àoùv â'pwTa, ),â6pia nr|),ciôao cpi),à(j.a':a, Xdtôptov E'jvâv. Le texte de Bion donne XâOpiov eOvâv ; le pluriel, les li/s clandestins , est une tournure poétique. Le pluriel se trouve employé ainsi poétiquement dans Euripide, Nécube, 033 ; Eschyle, Jgnm. 1193 ; Pindare, Pytlu IX, 19, etc.

Y. — Il guettait de l'œil, coiniue une tendre proie, les excellents vers de Denys le géographe, où celui-ci peint les femmes de Lydie dans leur» danses en l'honneur de Bacchus, et les jeunes filles qui sautent et bondissent comme des faons nouvellement allaités^

. . . lacté niero mentes perciilsa iiovellas ; (LucuiXE, I, 202.)

et les vents, frémissant autour d'elles, agitent sur leurs poitrines leurs tuniques élégantes.

VI. — 11 voulait imiter l'idylle de Théocrite (XX), dans laipielle la courtisane Eunica se raille des hommages d'un pâtre; chez André, c'eût été une contre-partie probablement ; on aurait vu une Hlle des champs raillant un beau de la ville, et lui disant : Allez, vous préférez

Aux belles de nos champs vos belles citadines.

VII. — La troisième élégie du livre IV de Tibulle, dans laquelle le poëte suppose Sulpice éplorée , s' adressant à sou amant Cérintlic et le rappelant de la chasse, tentait aussi André , et il en devait mettre une imitation dans la bouche d'une fenuue.

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