‹ PoésiesChapitre 152 sur 341 · V. .'lO. Mimnerme · texte numérisé non relu

V. .'lO. Mimnerme

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Se flétrit sous les doigts de l'aride vieillesse.

Sur le front du vieillard habite la tristesse ;

Il se tourmente, il pleure; il veut que vous pleuriez.

Ses veux par un beau jour ne sont plus égayés.

L'ombre épaisse et touffue, et les prés et Zéphire .GS

Ne lui disent plus rien, ne le font plus sourire.

La troupe des enfants, en l'écoutant venir,

Le fuit comme ennemi de leur jeune plaisir ;

Et s'il aime, en tous lieux sa faiblesse exposée

Sert aux jeunes beautés de fable et de risée. no

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