‹ PoésiesChapitre 155 sur 341 · V. 27. Éd. 182Get · texte numérisé non relu

V. 27. Éd. 182Get

Peu contente le pauvre. O belle souveraine 1 Horace, Éf>.'t. l, vii, 44 : « Parvuni parv a décent. » El Od. 111, xvi :

Bene est cui dcus obtulit

Parca , quod satis est, manu.

("est celte douce inédiocrilé que le bon La Fontaine, Fa/>. VU, vi appelle : « Mère du bon espiit, compagne du lepos. »

V. 35. C'est la philosopbique indilléience d'Horace, 0(/. 111, xxix : r>audo nianintem : si eelens qiiatit Pennas, résigne qu;c dédit, et inea Virlute me involvo, probamque Paiipericm sine dote qusero.

André ne tient pas aux l)iens de la Fortune; si la cajiiicieuse dée.ssc les lui eidéve, il pourra dire avec Séiièfpie, Co/is. ad Helv. V : » Abslulit illa, non avidsit. »

V. 37. ^i No/ic/ia/ant c/e... » Dans notre langue moderne, le mot noiicliulaiit , comme beaucoup d'autres , n'a conservé «pie le sens dérivé. C-ependanI l'emploi cpi'André fait ici île nonchalant, avec la préposition de, est logi(pie et coidorme au sens primitifel \rai de ce mot, qui vient de chaloir, inquiéter, endjarrasser. Villon, Grand T'jstunicnl, l.XXI :

Mais de eela il ne m'en diaiill.

LIVKE l — MÉDITATIONS — VOYAGES 171

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