III. — V. 1-6. Til)iille, II, VI
Jain mala Qnissem leto; seil credula vitaiii
Spes fovet et fore cras seniper ait meliiis.
Spes alit agricolas, spes siilcis crédit aratis
Semiiia , quae luagno fœnore reddat ager.
Vo>ez dans Ovide, Pont. I, vi, 31, la même pensée, que Honsaid, Sou. inwr llclènc,
XVIII, a ainsi rendue :
L'espoir va soulageant l'homme demy-noyé ; I/cspoir au prisonnier annonce délivrance; Le pauvre par l'espoir allège sa souffrance. UdwsV Anthologie grec<iue vojez surtout Pallas, Anal.W, p. l;j;, cXL. V. <J. ïibulle, II, IV, 11 :
Nunc et amara dies, et uoctis aniarior uiubra est; Omnia ]am tristi teinpora fellc uiadent. l'i-o))erce, 1,1, '■V'\ :
lu lue nosira Venus noctes exercet aniaras. Et uullo vaeuus Icnipore délit anior.
Cf. Méléagie, AnalA, p. IG, LUI. — Housaid, .tm. Il, xxiv , a dil, u'olistnant |ias la gradation des épillièU-s :
Le Jour m'est odieux, la nuit m'est importune.