XVII. — V. 1-G. Ovide, yiw. I, 11, I
Esse quid lioc dicam , quod tam milii dura vidontur
Strata , neque in lecto pallia nostra sedent , Et vacuus somno noctem , quam longa, peregi, Lassaque versati corporis ossa dolent ?
Un >oliime suffirait à peine à réunir les passages des poètes cpii ont soupiré les niènu-s plaintes. Cf. Sappho (ap. Hephaest. p. 38) ; Properce, II, xvii ; Marol, £/eV. Xil.
Tu verras, comme moi, si mon cœur est paisible. André dit : Tu verras si mon C(rur est jiaisible comme toi (connue le tien).
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Mais, si je me trompais , dieux ! o dieux ! si tu veilles ,
Et, lorsque loin de toi j'endure le tourment
D'une insomnie amère, aux bras d'un autre amant,
Four toi, de cette nuit qui s'échappe trop vite, 25
Une douce insomnie embellissait la fuite!
Dieu d'oubli, viens fermer mes yeux. O dieu de paix ,
Sommeil, viens, fallût-il les fermer pour jamais!
Un autre dans ses bras ! ô douloureux outrage !
Un autre! ô honte! o mort! o désespoir! o rage! 30
Malheureux insensé , pourquoi, pourquoi les dieux
A juger la beauté formèrent-ils mes yeux?
Pourquoi cette âme faible et si molle aux blessures
De ces regards féconds en douces impostures ?
Une amante moins belle aime mieux, et du moins, 35
Humble et timide à plaire, elle est pleine de soins ;