‹ PoésiesChapitre 228 sur 341 · LIVRE IT - CAMILLE · texte numérisé non relu

LIVRE IT - CAMILLE

Non, je ne l'aime pins; un autre la possède. On s'accoutume au mal que l'on voit sans remède. De ses caprices vains je ne veux plus souffi'ir : Mon élégie en pleurs ne sait plus l'attendrir ; Allez, Muses, parlez : votre art m'est inutile. Que me font vos lauriers ? Vous laissez fuir Camille. Près d'elle je voulais vous avoir pour soutien ; Allez, Muses, partez, si vous n'y pouvez rien.

Voilà donc comme on aime! On vous tient, vous caresse. Sur les lèvres toujours on a quelque promesse ! 10

Et puis... Ah! laissez-moi, souvenirs ennemis. Projets, attente, espoir, qu'elle m'avait permis.

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