V. 1. Toutes les éditions
Ile charmante, Amphitrite, ta mère.
Berceau délicieux des plus belles mortelles,
Tes cieux ont plus d'éclat, ton sol plus de chaleurs ;
Ton soleil est plus pur, plus suaves tes fleurs.
D'.r.. reçut le jour sur tes heureux rivages.
Que toujours tes vaisseaux ignorent les naufrages, lo
Que l'ouragan jamais ne soulève tes mers.
Que la terre en tremblant, l'orage, les éclairs.
N'épouvantent jamais la troupe au doux sourire
Des vierges aux yeux noirs, reines de ton empire !
Hier, en te quittant, enivré de tes charmes.
Belle D'.r.., vers moi, tenant en main des armes,
Une troupe d'enfants courut de toutes parts :
Ils portaient des flambeaux, des chaînes et des dards.
Leurs dards m'ont pénétré jusques au fond de l'àme, r,
Leurs flambeaux sur mon sein ont secoué la flamme,
V. 6. Ce sont les créoles qu'André appelle ici les plus belles mortelles. V. 9. Toutes les éditions :
Fanny reçut le jour sur tes heureux rivages. XXIV. — Cette pièce n'est point adressée à Daphné. Partout où M. de Latouche a mis Daphné, nous avons rétabli D'.r.. (D'Arcy) d'après le manuscrit, dont on peut voir un fac-similé au premier volume des œuvres de M.-J. Chénier, édition 1824 et 182G.
Y. 1 et suiv. Imité de Properce, II, xxix :
Kxtrema, mea lux, quura potus noctc vagarer,
Nec me servorum duceret uUa iiianus , Obvia, ncscio quot pucri, mihi turba minuta
Venerat; lios vetuit me nuraerare timor; Quorum alii faculas, alii retinere sngittas,
Pars etiam visa est vincla parare mihi. Sed nudi fuerant. Quorum lascivior unus,
Arripite hune, inquit, nam bene nostis eum ; Hic erat ; hune mulier nobis irata locavit. nixit et in roUo jam mihi nodus erat.