‹ PoésiesChapitre 247 sur 341 · LIVRE II — D'.R · texte numérisé non relu

LIVRE II — D'.R

Leurs chaînes m'ont saisi. D'une cruelle voix : « Aimeras-tu D'.r..? criaient-ils à la fois, L'aimeras-tu toujours ? » Troupe auguste et suprême, Âli! vous le savez trop, dieux enfants, si je l'aime. lo

Mais qu'avez-vous besoin de chaînes et de traits? Je n'ai point voulu fuir. Pourquoi tous ces apprêts? Sa beauté pouvait tout : mon âme sans défense N'a point contre ses yeux cherché de résistance. Oui, je brûle ; ô D'.r..! laisse-moi du repos. \r>

Je brûle ; oh ! de mon cœur éloigne ces flambeaux. Ah ! plutôt que souffrir ces douleurs insensées, Combien j'aimerais mieux sur des Alpes glacées Être une pierre aride, ou dans le sein des mers L'U roc battu des vents, battu des flots amers! 20

O terre! ô mer! je brûle. Un poison moins rapide Sut venger le centaure et consumer Alcide. Tel que le faon blessé fuit, court, mais dans son flanc

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