‹ PoésiesChapitre 257 sur 341 · A FANNY MALADE · texte numérisé non relu

A FANNY MALADE

Quelquefois un souffle rapide Obscurcit un moment sous sa vapeur humide L'or, qui reprend soudain sa brillante couleur Ainsi du Sirius, ô jeune bien-aimée,

Un moment l'haleine enflammée De ta beauté vermeille a fatigué la fleur.

De quel tendre et léger nuage Un peu de pâleur douce, épars sur ton visage. Enveloppa tes traits calmes et languissants! Quel regard;, quel sourire, à peine sur ta couche

Entr'ouvraient tes yeux et ta bouche !

Et que de miel coulait de tes faibles accents!

Oh! qu'une belle est plus à craindre Alors qu'efle gémit, alors qu'on peut la plaindre,

VII. — V. 4. Sirius se lève et se conclu' a\cc le soleil pciKhinI les mois de jiiillrl cl d'îioi'il ; AikIi'c l'emploie pour le soleil , comiiie Virgile, Eiicidc, III, lit : Tiim siriilcs c\urcrc Sirius .igros.

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