‹ PoésiesChapitre 321 sur 341 · V. 8. Le roi de Phrygie, c'esl Midas. Voyez Epitres, lY · texte numérisé non relu

V. 8. Le roi de Phrygie, c'esl Midas. Voyez Epitres, lY

Vous sauriez une fois combien les doctes veilles Sur votre tète auguste allongent les oreilles.

Grand rimeur aux dépens de ses ongles rongés.

Le bonheur des méchants est un crime des dieux.

XV. — Voyez Sainte-Beuve, Portr. lilt. — Horace, Sat. I, X, 70 :

In vcrsu faciendo

Saepc caput scaberct, vivos et roderet ungiics.

XVI. — Extrait des Commentaires sur Malherbe, p. 220, où André cite et traduit ainsi ce vers, qu'il dit être d'un poëte comique :

0ÎOÙ S' ôvEiSoç, TOÙç xaxoùç £Ùûai[xov£tv. (".e vers, sous cette forme, est attribué à un poëte tragique anonyme (voy. Fragm. Eurtp. et perdit. Trag. omnium, éd. Didot, p. 1G3) ; mais Aiulié sans doute se souvenait de l'avoir vu dans les Sentences de Ménandre, quoique avec cette variante :

©Ewv ôvEt3o; Toù; xaxoù; £Ùôai[Aovstv.

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