‹ PoésiesChapitre 40 sur 341 · V. 262. Iliade, III · texte numérisé non relu

V. 262. Iliade, III

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vers remarqués par Lucien dans son Eloge de Démosthène, Homère emploie souvent cette comparaison : Iliade, XIX, 357, pour peindre la foule des guerriers (voy. le Jeu de Paume, v. 224) ; Odyssée, XIX, 205, pour peindre les larmes abondantes de Pénélope, passage qu'imite, en le développant, Ronsard, Amours, I, CLi. — Ed. l826 : Comme en hiver la neige au sommet des collines. V. 263-265. Homère, Hymne à Apollon, 514 :

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v. 2G8. C'est le conviva Deorum d'Horace, Od. I, XXVIII.

V. 270. L'art et le goùl d'André percent dans les moindres détails. Ce n'est qu'au dernier vers qu'il nomme Homère, que le lecteur a reconnu dès les premiers.

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