V. 174-179. Odyssée, XIV, 4G
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t\ÀX' ÏTiû o'j\ TÔ Tipwxov àvÉxpayov, oùx ÈTitxeûafo. Cf. Horace, Od. III, XXI; Epi. I, v; Athénée, X, xi, XII ; Poct. comte, grxc. fragni. Eriphus, p. 598 (éd. Didot). Voy. Montaigne, II, il. V. 184. Voy. Odyssée, y\\\, 13G.
V. 188 et suiv. Sinon comme détails, du moins comme pensée, c'est le discours qu'Ulysse tient à Eumée, Odyssée, XY, 317 :
Al'l'â xîv eu 5pu>oi[JM (iexà «jçîfftv, ott' èôéXoiev.
'Ex yàp TOI èpéo) • x. t. X.
Cf. Homère, //jwHe àCérès, 141.
Je puis dresser au char tes coursiers olympique?,
Ou, sous les feux du jour, courbé vers le sillon, 190
Presser deux forts taureaux du piquant aiguillon ;
Je puis même, tournant la meule nourricière,
Broyer le pur froment en farine légère ;
Je puis, la serpe en main, planter et diriger
Et le cep et la treille, espoir de ton verger. 195
Je jtiendrdi la faucille ou la faux recourbée.
Et devant mes pas l'herbe ou la moisson tombée
Viendra remplir ta grange en la belle saison ;
Afin que nul mortel ne dise en ta maison,
Me regardant d'un œil insultant et colère : 200
O yorace étranger , qu'on nourrit à rien faire !
— Vénérable indigent, va, nul mortel chez moi N'oserait élever sa langue contre toi.
Tu peux ici rester, même oisif et tranquille,
Sans craindre qu'un affront ne trouble ton asile. 205
— L'indigent se méfie. -^ Il n'est plus de danger.
V. 199. M. de Marcellus (Nonniis, Dioiiys. XLVII, adv. 'i5I) a trcs-jusleinenl rapproclié la forme afin que nul mortel ne dise de la forme homérique ôçpâ ti; z'in-t;^.
V. 201. « ^ rien faire, » Incorrection. Il faudrait « à ne rien faire. » La négation est nécessaire, car le mot rien ne la contient pas.