‹ PoésiesChapitre 93 sur 341 · V. 42. Ovide, Hèroides, XV · texte numérisé non relu

V. 42. Ovide, Hèroides, XV

() nec atlhuc juvenis necjam puer, utilis œtas,

O decus atquc atvi gloria ma^'ua tui, Hue adcs, inque sinus, formose, relabere nostros.

V. 47. Simetha a aussi remarqué la hrillanle poitrine de sou amant au sortir du

i^ymiiasc (Théocrite, Idjl. II, 79).

v. 4«-4y. Dans Ovide, Met. IV, 322, Salmaris dit à Ilermaplirodite :

Sive es raortalis , qui te genuere beali

Kt frater felix , et fortunata profeeto

Si ((lia libi snror est et qua- dcdil ubi ra uutri\.

Quelque voile de nymphe est-il tombé pour toi ?),

Ce n'est pas cela seul qui diffère chez moi. -^'^

Tu souris ? tu rougis ? Que ta joue est brillante!

Que ta bouche est vermeille et ta peau transparente !

N'es-tu pas Hyacinthe au blond Phœbus si cher ?

Ou ce jeune Troyen ami de Jupiter?

Ou celui qui, naissant pour plus d'une immortelle, 60

Entrouvrit de Myrrha l'écorce maternelle ?

Enfant, qui que tu sois, oh ! tes yeux sont charmants

Bel enfant, baise-moi. Mon cœur de mille amants

Rejeta mille fois la poursuite enflammée ;

Mais toi seul, aime -moi, j'ai besoin d'être aimée. G5

La pierre de ma tombe à la race future Dira qu'un seul hymen délia ma ceinture.

Viens : là sur des joncs frais ta place est toute prête. Viens, viens, sur mes genoux viens reposer ta tête.

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