AC >0M DU ROI LOCIS XIII
A l'occasion de la première guerre des princes
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Les funestes complots des âmes forcenées, Qui pensoient triompher de mes jeunes années, Ont d'un commun assaut mon repos offensé. Leur rage a mis au jour ce qu'elle avoit de pire,
Certes je le puis dire; Mais je puis dire aussi qu'ils n'ont rien avancé.
J'étois dans leurs filets, c'étoit fait de ma vie; Leur funeste rigueur, qui l'avoit poursuivie, Méprisoit le conseil de revenir à soi ; Et le contre aiguisé s'imprime sur la terre
Moins avant que leur guerre N'espéroit imprimer ses outrages sur moi.
Dieu, qui de ceux qu'il aime est la garde éternelle. Me témoignant contre eux sa bonté paternelle,
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A, selon mos soiiliaits, terminé mes «loiileiiis. Il a rompu leur pié^e; et, de (|nr|(iiif aililice
Qu'ait Usé leur malice, Ses mains, qui peuvent tout, m'ont dégagé des leiiir
La gloire des méchants est pareille a cette lierltc Qui, sans porter jauuiis ni javelle ni gerbe, Croît sur le loit |)<>urri d'une vieille maison ; On la voit sèclie et morte aussitôt qu'elle est née
Et vivre une journée Est réputé i»our elle une longue saison.
Bien est-il malaisé que l'injuste licence Qu'ils prennent chaque jour d'aflliger l'innocence En quelqu'un de leurs vceux ne puisse prospérer; Mais tout incontinent leur bonheur se retire.
Et leiH honte fait rire Ceux que leur insolence avoit fait soupirer.
LIVRK III. 9.0,}
FRAGMENT