‹ Poésies (volume 2)Chapitre 22 sur 73 · TEN-SI-0-DAI-TSIN · texte numérisé non relu

TEN-SI-0-DAI-TSIN

Ten-si-o-daï-tsin, Lumière souveraine.

Tu portes un ruban d'étoiles à ton cou,

Et le rouge soleil qui luit sur Naïkou

N'est qu'un de tes regards, ô prunelle sereine î

Mais tu hantes parfois la Grotte souterraine. Et le haut ciel revêt, sous le vol du hibou. La désolation sinistre d'un grand trou Sans bornes et qu'aucun rayon ne rassérène !

Mon àme sur qui pèse un étrange sommeil. Mon àme aussi, de l'umbre hôtesse coutumière. A des nuits sans étoile et des jours sans soleil.

Je voudrais te revoir comme à l'aube première Et baiser chastement ton sidéral orteil, Ten-si-o-daï-tsin. souveraine Lumière!

SONNETS

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