EPILOGUE
La tombe et la nuit rrCont quitté.
Vienne la femme qui s'émeuve Sous mon baiser ressuscité !
J'étais pareil au lit d'un fleure Dans les jours brûlants de l'été.
Sec et morne, attendant qu'il pleuve;
U ennui du mal m'avait hanté; Mais j'ai triomphé de l'épreuve Et rompu le joug détesté.
Mon désir de nouveau s'abreuve Aux pures sources de beauté, FA je répands mon âme neuve
Bans un amour illimité !
A Th»:oi>ore di: Bakvii.i. e.
NOTE BIBLIOGRAPHIQUE
Les Sonnets^ qui, pour la plupart, parurent d'abord dans la Revue fantaisùte, firent partie de Philoméla (1863).
Ils ont été successivement réimprimés dans les Poésies de Catulle Mendès (Sandoz et Fischbacher, 1876) et dans le second des sept volumes intitulés les Poésies de Catulle Mendès (Ollendorfif, 1885, et Dentu, 1886).