A MON FRÈRE, REVENANT D'ITALIE
AJnai, mon cher, tu f en revieiw j
Du pay« dont je me souviens
Comme d*un ré se, De ces heaux lieux où Torangcr Naquit pour nous dùdommagfr
Du pécUè d'Eve,
Tu Tia vu, CË ciel enebautè
Qni montre nvcc tant de clarté
Lf grand mplère : Si pur^ qu'un soupir monte h Dîmr Plus librement qu*en aucun lieu
Qui soit sur terre.
Tu les as vus, les vieux manoirs De cette ville aux palais noirs
Qui fut Florence, Plus ennuyeuse que Milan Où, du moins, quatre ou cinq fois l'an,
Cerrito danse.
Tu l'as vue, assise dausYeaw, Portant gaiement son meiiavo.