‹ PoésiesChapitre 122 sur 142 · A MON FRÈRE, REVENANT D'ITALIE · texte numérisé non relu

A MON FRÈRE, REVENANT D'ITALIE

AJnai, mon cher, tu f en revieiw j

Du pay« dont je me souviens

Comme d*un ré se, De ces heaux lieux où Torangcr Naquit pour nous dùdommagfr

Du pécUè d'Eve,

Tu Tia vu, CË ciel enebautè

Qni montre nvcc tant de clarté

Lf grand mplère : Si pur^ qu'un soupir monte h Dîmr Plus librement qu*en aucun lieu

Qui soit sur terre.

Tu les as vus, les vieux manoirs De cette ville aux palais noirs

Qui fut Florence, Plus ennuyeuse que Milan Où, du moins, quatre ou cinq fois l'an,

Cerrito danse.

Tu l'as vue, assise dausYeaw, Portant gaiement son meiiavo.

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