‹ PoésiesChapitre 54 sur 142 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

evant le palais de Frank. La porte est tendue en noir. On dresse un catafslquei

INK, têtu en moine et masqué; DEUX SBEVITKIRS.

FRANK

1 apporte ici les cierges et la bière. 2-vous surtout que c'est moi qu'on eiitciif, pitaine Frank, mort hier dans un duel, mot, — ni regard, — ni haussement d'épaules ; seul mouvement qui sorte de vos rôles.

y. — Je le veux.

Les serriteurs s'en vont.

Ëh bien ! juge étemel, i t'interrogèr. Les transports de la fièvre it pas mon sein. — Je ne viens ni railler mer la mort. — J'agis sans conseiller.

!, et réponds-moi. — Je ftds conmie l'orfévic ipe sur le marbre une pièce d'argent, nait au son la pure fonderie; je viens savoir quel son rendra ma vie, e la frapperai sur ce froid moiMmiCivX. jour parait; — le soldat son àe% V«oX«**

Avaient dans son panier roulé les mains ouvertes.

D'herbes et d'églantines elles étaient couvertes.

De quel rêve enfantin ses sens étaient bercés,

Je l'ignore. — On eût dit qu'en tombant sur sa couche ,

Elle avait à moitié laissé quelque chanson,

Qui revenait encor voltiger sur sa bouche.

Comme un oiseau léger sur la fleur d'un buisson.

Nous étions seuls. J'ai pris ses deux mains dans les miennes.

Je me suis incliné, — sans l'éveiller pourtant. —

0 Gunther ! j'ai posé mes lèvres sur les siennes.

Et puis je suis parti, pleurant comme un enfent.

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