Fermait*. chet, Gl.; J. GL
2. Nouer ou noer, nager (L.; 3. Masc. au xvi» siècle (L. ; R. de Rou, dans Burg.; R de la Amp. Form., 406).
R, 13537 ; Lac; Roquefort ; Ga- 4. Tellement que*.
De liberté, de vaincre et de s'armer Et d'emporter Ilion par la mer.
A tant 1 un peuple en armes effroyables Comme toisons de neige innombrables Qu'on veoit du ciel espaisses trébucher * Quand Tair venteux nos terres veut cacher, Va frémissant au bord de la marine 3 :
Dessous le pas du soldat qui chemine Vole une poudre, et, sous le pied qui fuit Pour s'embarquer, la terre fait un bruit; Fils ne maisons ces hommes ne retardent.
Tristes, de loing les femmes les regardent. . . [70|
(Francus forme les rangs des gueiTÎers ; il sépare les vieillards et les enfants. Les trompettes retentissent et Francus s'arme lui-même d'une lance.)
Comme il estoit sur le bord de la rive.
Tout éclatant d'une lumière vive Comme Orion de flammes csclairci, Voici venir Andromache, et aussi L'oncle Helenin, qui, augure et prophète, Estoit des dieux véritable interprète.
Ceste Andromache, à qui Tcstomach fend * D'aise et de crainte, accoloit son enfant A plis serrez, comme fait le lierre Qui bras sur bras les murailles enserre.
« Mon fils, disoit, que tout seul j'ay conceu, Autre que toy concevoir je n'ay sceu Du grand Hector : Ilithye odieuse De maint enfant m'a esté envieuse.
Pour ce, le soin que mère je devois Mettre en plusieurs, en toy seul je l'avois : Je te pendoy petit à ma mamelle, Je t'ourdissoy quelque robe nouvelle, Seul tu estois mon plaisir et ma peur,