Pendant ce temps
4. Targe, bouclier. (N.; L.). 7. Abondante en pierreries, au Chcv., I, 456). fig, (N.; Pougens) ; cf. p. 150),
(Pour les reœroir, Dioéa ait sorti de ion paUis, accompagni* de ■a femme et de ses deux flUes. Vnne •*appeUit lijante, l'autre Cljmëne. Amour leur décoche ses flèches ; toates deux conçoivent en même temps une ardente passion pour le bel étranger.)
A-tant 1 Francus entra dans le clmstcau.
Son javelot posa contre un rastèau ^ Où mainte pique en son long estenduo Contre le mur au croc estoit pendue.
Pour nettoyer son corps las et souilM Dedans le bain tout nud s'est despouilh^, Puis comme un astre entra dedans la salle Brave * d'orgueil et de pompe royalle.
En ce chasteau par bandes fresmissoieni Prompts serviteurs, dont les uns tapissoicrii De tapis d'or les superbes muraiili;», Longs arguments d'anciennes batailloji; Autres de rang * sur la place apport oiont.
Tapis ouvrez; les autres apprcstoinnt Les licts enflez de couvertes volucs; Autres dressoient les viandes ^* cnUwHf Autres chargeoient les hauts bufT<;ts dorty/. De grands vaisseaux d'histoire» (Uuumr/..» . |I70|
(Les convives prennent place au festin. Uinfin fslt Mnfn\r VramttH auprès de ses âUes. Après le repas, on no {ir^purn p/iiir Is tUitu*^ ; l^ vieux Terpin prélude sur sa lyre et rhani^Min hymM h VAnutur. Seul, Dicée pleure à Pécait. FrancuN VininrrhKn nur \p^ csft«44 /l^ son chagrin. Dicée lui raconte comment mtn (WnOré^n tuf. hhM t»h enchaîné par le géant Phovère, et (unumniih ml r>rifffnt, «p^/»/• n^filr VM périr ses compagnons, attend chaqun jour U mnti.)
Ainsi disoit, versant bohh nti pauplf^re De tiedes pleurs une largo rmc.rt^, A gros sanglots entre- rompant ^ sa v/;)m, Lors que Francus, la tige do nos roi», Meu de pitié, le console et le flaif^y Et lui respond : « J'aurois une ame ingrate,