Parfilés (N.; L.). xi« s. les poèmes assonnants où
3. Les uns prononçaient \% les les rim^s el, es^ sont de règle (ex: autres ne la pron. pas (Livet, Gr., St-Alexis, O, 25 b. 49 c). D'ail- 503). Marot offre de pareilles ri- l»urs on trouve mortes dans les mes (Qiiich. Versif., 371). C'est poèmes rimes (Cachet, Gl.). Selon d'ailleurs la prédominance de la Palsg. , 60 (L.)., au xvi»s. mortel voyelle accentuée sur les conson- sonnait parfois morte.
£t^ sans partir, sois en toute saison De ce Troven hostesse en sa maison. »
Il dit ainsi : la joyeuse assemblée A jusq'au ciel la chanson redoublée.
C'estoit au mois que le bel an tourné Avoit partout le printemps ramené, Son jeune enfant, quand la terre trés*bcllo Comme un serpent sa robe renouvelle, Et quand Amour pousse de toutes parts.
L'arc en la rnaîn^ ses flamcs et ses dunU ; Quand les forests, les plaines et les tleuven. Tertres et bois, vestus de robes neuven, Enorgueillis de cent mille couleurs, Pompent > leur sein d'un riche émail do llourH. Mais quoy que l'an et le printemps cnsombh^ Fussent trez beaux, leur jeunesse no Hoinblt« (Bien que fleurie en mille nouveauté/.) Ny au maintien, aux grâces, aux benuUeic Du jouvenceau Francion, ny à celles Qui donnoient lustre aux royalIeH pue<>lli*N : Comme trois lys à l'envy tlorissoieiit, En leurs regards les traicts d'anuxir croiNHoieiit, Et sur leurs fronts au vif estoiont desorites Venus, Pithon et toutes les Charitcn.
Ce Francion avoit un beau menton, Crespu de soye et pareil nu coton Prime2 et douillet, dont le fruitier automne La peau des coings blondctiiont environne ; Sa taille estoit d'un prince généreux, Grande, héroïque et pareille à ces preu.x Jason, Thésée, et à ceux qui semée Ont en tous lieux leur vive renommée.
Sa large espaule et sa grève" et sa main.
Et le relief honneste do son soin, Estoient si beaux, si bien faicts do nature,
1. Rendent pompeax, parent 3. Le devant do la jambe, la (Rabelais : se pomper). partie qui recouvre le tibia (Paiaf(.