Fin*. 6. Pourvue (St-Alexis, O 7 d
Prenoient leur perche et se souloient > assoir. Là, de fortunes, importun aux aureilles, Jazoit sous l'ombre un troupeau de corneilles ; L'un^ se hausse, et comme en se jouant, Coup dessus coup ses ailes secouant.
Et hérissant le noir de son plumage, En voix humaine eschangea son ramage » .
« Ah ! où vas-tu, vieil prophète insensé.
Qui par ton art en. l'esprit n'as pensé (Bien que tu sois prudent en toute chose) Que la pucelle aura la bouche close Et tout le cœur revesche et rechigné Si elle voit Tamant accompagné ?
Maudit devin, tourne le pas arrière.
Laisse le seul user de sa prière, Et leur devis compagnon ne defens *.
Tu ne sçais pas cela que les enfans N'ignorent point? Va, jamais Cytherée De sa faveur n'a ton ame inspirée. »... [14J
(Le vieil Amblois laisse Francas continuer seal son diemin. Celui-ci se dirige vers Hyante qui Tattend. )
Francus, luisant de beautés et de grâce, Lui apparut d'une colline basse Beau comme Amour; les rayons de ses yeux Estoient pareils à cet astre des cieux, Qui, bien nourry de l'humeur ^ marinière, Jette de nuit une espesse lumière, Et de rayons redoutables et crains Verse la soif et la fièvre aux humains.
De sa splendeur efTaçant chaque estoile.
Elle, qui tint dessus sa face un voile.
Par le travers ^ du crespe l'apperceut , Adonc un trait en l'ame elle receut.