Connaissance*. 2. Séparé (N.; L.; Chev
291» POÉSIES CHOISIES I^ ROXSARD.
• IfaînteBaBt je pw iri ais UMie Ores j'aifXHr la noire, ores faine la blonde. Et sas» aroocr cenaîa <q mon ctoeiir esprooTer. Je cberdie ma f-jnwt* oô je la pois trooTer.
S'il te plaisent sj'aiawr, par tes reux je te jnre Qoe d'ooe autre ^sTÔti-t jaisaîs je n'aorois eore. • .. [■
(U laà Aem>m»èe a aam toar â die amaû a aeni la I^Bov. <yeskrrre là 2àâ le taUesa de b pii'MJiH! et tkm q«*eile ait ea dbas sa T5e : eAe lai bonhear qu'éûe ^oêtait arec aoa époax.)
« Durant cinq ass entiers, nous arons prins ^ ensemUe Ixs plaisirs que jeunesse en deox amants assemble ; Et ne se peut troarer ny jea ny passe-temps Dont Amour n'ait rendu nos jeunes ans contents.^ }44]
(Mail la moit vint Biettre fia à ee honhear. Uae Bala£e eaiporta fm aiari. Geaêrre raooate à Ronsard lears derniers et toachants oiiretietts.)
« Ainsi de tristes pleurs la face ayant mouillée, Ny de nuict ny de jour sans estre despouillée, J'estois près de son lict pour lui donner confort. Et pour Toir si l'amour pourroit vaincre la mort. Or, le jour qu'Atropos, qui nos toiles entame, A voit tout dévidé les filets de sa trame.
Me voyant souspîrcr, gémir et tourmenter, Me tordre les cheveux, crier et lamenter.
Débile renforça sa voix à demy morte.
Et me tournant les yeux me dit en telle sorte :
« Mon cœur, ma chère vie, appaise tes douleurs, Jfe me deuls ^ de ton mal, et non de quoy je meurs. Car je meurs bien contant, puis que mourant je laisse Mon ame entre les bras de si chère maistresse. Je m'en vais bien-heureux aux rives d'Acheron, Heureux, puis qu'en mourant je meurs en ton giron. Ma lèvre sur la tienne, et tenant embrassée La dame que la mort m'oste de la pensée.