Écoutez. 2. Avant
Ne soyez point chagrin, d'espit ^ ne * furieux ; Mais honneste et gaillard, portant sur le visage De vostre gentille ame un gentil tesmoignage.
Or, Sire, pour autant que * nul n'a le pouvoir De chastier les rois qui font mal leur devoir. Punissez-vous vous-mesme, à fin que la justice De Dieu qui est plus granil vos fautes ne punisse.
Je dy ce puissant Dieu dont l'empire est sans bout. Qui de son throsne assis en la terre void tout Et fait à un chacun ses justices égales.
Autant aux laboureurs qu'aux personnes royales ; Lequel je suppliray vous tenir en sa loy.
Et vous aimer autant qu'il fit David son roy. Et rendre comme à luy vostre sceptre tranquille. Car sans l'ayde de Dieu la force est inutile.
A GUILLAUMB DES AUTELS^ ' . . . [47]
Nos ennemis font faute et nous faillons"^ aussi... [14] Ils faillent de penser qu'à Luther seulement Dieu se soit apparu ^, et généralement Que depuis neuf cens ans l'Eglise est dépravée. Du vin d'hypocrisie à longs traits abreuvée... [10]
Or nousfaillons aussi; car depuis sainct Grégoire Nul pape dont le nom soit escrit dans l'histoire En chaire ne prescha; et faillons d'autre part,