‹ Poésies choisies et précédées d'une introductionChapitre 11 sur 13 · RONDEAU · texte numérisé non relu

RONDEAU

Quoy! me voïanl le cœur blessé Des traits que vos yeux m'ont lancé, Philis, vous n'en faittes que rirel Quand pour vous un amant soupire, N'est-il pas mieux recompensé?

Je me croiois, pauvre insensé, Dans un poste plus avancé;

Et j'esperois je n'ose dire

Quoy.

De vous quitter j'ay balancé ; Mais, à dire vray, j'ay pensé Que mon mal en deviendroit pire :

Pour empescher qu'on se retire Voue avez trop de je ne scay Quoy.

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