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Me faisant oublier de l'amour, où je suis LiUigoureux amoureux, la tristesse profonde !
Mais c'est folie à moy d"e>perer le someil ; De tels soucis cuisans, que l'amour aux siens donne, Telle troupe en mon cœur me défient en éveil.
Soupsons, regrets, désirs, me font resoupirer. Et, ne les pouvant vaincre, à eus je m'abandonne ; Et par eux n'ay loysir non pas de respirer.
Sus, debout, Arenis, allume la chandelle ; Ça, l'encre et le papier, aporte tout icy : Il me plaist à jamais écrire le soucy Que j'ay pour le bel œil d'une maistresse belle.
Plus de mille papiers j'ay cmplovez pour elle; Et plus de mille encore et mille outre ceux-cv. Si je vi, j'employray, faisant viATe édercy Et son nom innnortel et sa gloire immortelle.
J'ose bien, si je. vi, bravement me vanter De me voir honoré pour honorer sa gloire : En si belles chansons j'espsre la chanter!
Francine, plus que toy nulle on ne prisera, De qui le poète ami dressera la mémoire. Ou bien mon Apollon ma voix dédaignera.
Croyssez, heureux œillets, que ma maistresse arose De sa belle main blanche à celle • heure du jour Que le soleil lassé, raetant fin à son tour. S'en va chez l'Océan, où la nuit il repose.
Croyssez, heureux œillets, et vostre fleur decloso Heureux épanissez, à fin d'estre l'atour De son sein, des Amours le trop chaste séjour, Ains- la douce prison où ma vie est enclose.