‹ Poésies choisiesChapitre 148 sur 300 · Catulle, LI. Cl', p. 164. 5 Cn que, qiwd · texte numérisé non relu

Catulle, LI. Cl', p. 164. 5 Cn que, qiwd

2. Très cstuu reuforceinenUlc 4. Esinil (les doux dans N.; L l'adverbe (Burg., II, 263). hist.).

Et ma langue s'engourdist;

De feu tous mes sens bouillonnent.

Je sen mes yeux s'éblouir ;

Ne pouvant plus rien ouïr

Mes deux oreilles bourdonnent.

Le trop d'aise t'est ennuy, Tu te fais trop fort de luy, En luy tu te glorifies :

L'aise a renversé les roys, Leurs Irosnes et leurs arroys ', En l'aise trop tu te fies.

Neuville, il ne faut pas clicrcher la guerison Du mal ipii vient d'aimer aux chansons langoureuses Des amans, les apasis des liâmes amoureuses, Qui flattent en son mal noslrc aveugle raison.

Premier- qu'estre surpris de sa douce fraison ^ Pour éviter d'Amour les flèches douloureuses Elles povoyent* t'aider. 0 âmes bienheureuses, Qui par le mal d'autruy fuyez telle poison !

Ha ! si celle qui tient l'empire de ton ame Porte avec son beau nom le dur cœur de madame, Cher Neuville, ô quel feu tu t'en dois encourir.

Trop digne de pitié ! Si faut qu'à ta demande Du remède d'Amour mon advis je le mande : Le temps a fait le mal, le temps le doit guérir''.

1. Tout l'appareil de leurs sardont aussi usé de cette licenre

sraudeurs (L). (L., hist.).

-1. Avant que*. • i. Pouvaient.

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