‹ Poésies choisiesChapitre 168 sur 300 · Imité (JOviJo, Mût., I, WS. Dict · texte numérisé non relu

Imité (JOviJo, Mût., I, WS. Dict

r.. Enfonça (N.)- 5- Blessé'.

i. L'aine. On prononce ainsi 6. Imité de Bion, I, 4-Ô. dan; le centre (J fil), notani 7 Avant que*.

LES JFIX. — EGLOGUES. 211

Venus de ses doux yeux autant de pleurs larmoyé Qu'Adon perd de son sang, qui de sa playe ondoyé, Et tout dégoutte en terre, où du sang et des pleurs, A coup (miracle grand! ), naissent de belles fleurs. Lis de blanche couleur et blanches violettes S'engendrèrent en bas des claires larmelettes : Du sang vermeil coulant tous fleurons vermeillets, Roses teintes de rouge et de rouges œillets... [i2]

Il chante, après, comment de l'amoureuse rage Pygmalion fut point, espris du propre ouvrage Que ses mains avoyent fait : mourant il languissoit Pom' ne pouvoir jouir dont* plus il jouïssoit. Venus en ut pitié : un jour il s'émerveille De son yvoire blanc qui prend couleur vermeille. Et de ses bras qu'il sent mollement enfoncer Sur l'yvoire attiedy, le voulant embrasser*; Son image prend vie • : adonques il approuche D'un baiser plus heureux la bouche sur la bouche : La pucelle en rougit, et de ses yeux heureux Aussi tost que le jour connut son amoureux... [16]

Puis il chante Amphion, qui au son de sa lyre Bastit les murs de Tliebe ; après il vient redire Les nosses d'Armonie et de Cadme, tous deux Qui muez en serpents se trainerent hideux. Le dieu chanta cecy, tout cecy de quoi l'âge Abolist la mémoire. Il chanta; le bocage Retentit sa chanson jusqu'à tant que la nuit Aux deux, qu'il relenoit, ses estoilles conduit.

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