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APPENDICES. XXXIX

conserve à la l)iljlio(li(""nie do Paris. Les seules (l'uvros en vers qui soient inôdiles et dont les manuscrits soient à retrouver sontZ« Médée, les Trachiniennes, le Plutus et V Héaulontimorumenos.

Il faut ajouter à ces diverses œuvres inédites le Manuel d'Èpictèle, que citent La Croix du Maine et du Verdier et qui figure parmi les ouvrages dont il céda le privilège, en lo"!, à Lucas Breyer.

Nous passons à la description des manuscrits que possède la Bibliothèque nationale et que nous avons examinés. Ils sont au nombre de cinq : trois de différentes écritures, contenant des poésies diverses du seizième siècle et portant les numéros 1GG2, lG6ô, 1718; deux écrits tout entiers de la main de Baïf et catalugués sous les numéros 867 et 19U0.

Manuscrit «" 1062. Recueil de poésies satiriques sur Henri III et son époque. .Vu folio 6 b, se trouve une pièce intitulée : « Baïf à Fortia. » Au fol. 27 b, une autre pièce qui porte en tète celte mention : « Chanson faicte par Lancelol Caries, evesque de Ries, contre les docteurs et ministres assemblés à Poissy, luGl. Ronsard et Baïf y ont aussi besogné. »

Manuscrit n° IGGri : Recueil de poésies latines et françaises du seizième siècle. Les pièces de Baïf sont : fol. 8 b, un dialogue ; fol. 19 b, des vers latins ; fol. SI b, un quatrain sur les liimcs de Menestrier; fol. 82 a et fol. 91 a, deux pièces adressées au roi; fol. 91 b, des vers sur un départ; fol. 92 «, des vers latins; fol. 102 b et 105 a et b, une série de se])l pièces ' sur la devise de M. de Villeroy qui est uu sapin croissant sur les roches : Per ardua surgo ! « ; fol. lOi a, un sonnet, épitaphe des cœurs de messieurs de l'Aubespine père et lils; fol. 104 b, un souuel sur le couronnement de la reine. Parmi ces pièces, les unes sont inédites, les autres se trouvent dans les C!B«y?'es de Ba'if, quelques-unes même dans' ce volume (p. 2ô2, 2G5).

Manuscrit 71" il [^ : Recueil de poésies du seizième siècle. Au fol. 111 se trouve une « ode de Bayf rithméc [riméc] à la fiançoisc Et mesurée à la grecque et latine. » On la trouvera dans ce volume, p. 575.

Le manuscrit %%' (anc. 7229', Colhert 1291), entièrement de la main de Baïf, contient « l'Eunuque de Tcrence, par Bayf » ; Il a '.ii ff. et se termine par la mention : « Achevé lendemain de Noél devant jour loG'j. »

Le manuscrit 19140 (anc. 1247 Saint-Germain) est le plus important. Il comprend en réalité deux manuscrits, écrits tont enlicrsdelamain de Baïf, sur des cahiers de format différent et réunis ensemble sous la même couverture. Il contient : 1° une ti aduclion en vers français mesurés de tous le^ Psaumes ; 2° une seconde traduction en vers français mesurés des soixantC'huil premiers Psaumes i 5" une troisième traduction eu vers rimes de tous les Psaumes; 4" trois livres de Chansonnettes, formant un cahier d'un format plus petit. Les deux premières versions des Psaumes et les Chansonnettes sont écrites avec les caractères particuliers dont il a fait usage dans les Etrèncs de poésie fransoèze. Cependant, dans

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