A GUILLAUME DE GENNES
Gennes, vis-tu pas la rage Des vents par l'air forcenans.
Ne sens-tu pas que nnstre àgo.
Les ans légers amenans Avec eux, pour la jeunesse Laissent l'oisive vieillesse ?
La neige nous amonneste.
Blanchissante par les chams.
Des grisons ' qui nostre teste Blanchiront en peu de tems :
Voy dans la triste froidure La mort de nostre verdure.
Ne prenons soin de la guerre -, Ny de ce qire le Turc fait :
Soit qu'au ciel monte la terre.
Soit que pour nostre forfait Le ciel dévalant ^ accable Nostre race miseralde.
Vivons délivres* de peine.
0 Gennes, ne nous gennons'.
Trompez d'espérance vaine :