A l'égal (N.). 2. Modéré, lemperatu» (N
Et la soufrete * ; auroit l'adresse
D'entretenir et ses amis
Et ses parents ; à père et mère
Les devoirs deuz sçauroit bien faire ;
Voire à Dieu comme il est permis.
Mais touts, les uns suivent la gueiTC, Les autres labourent la terre, Aucuns en marchandise vont :
Qui exerce la médecine, Qui fait le fait de la mai'ine, Et beaucoup d'autres métiers font.
Les uns de la maçonnerie Les uns de la charpenterie, Qui de chanter, qui de plaider.
Mais la plus part de touts qui sçavent Mieux faire leurs métiers, ne sçavent En l'heur ni au malheur s'aider.
Car presque touts sont misérables.
0 si, comme ils sont raisonnables, Ils suivoient la droite raison, S'abituans à l'exercice De la vertu loing de tout vice !
Heureux seroient dans leur maison.
Heureux seroient dedans leur ville.
Chacun d'eus apart plus abile Heureux en soy mesnle seroit.
Car qui seroit et bon et sage Constant de sens et de courage Bien aimer de Dieu se feroit.
Qui bien aimé de Dieu peut estre, Il sçait bien la raison cognoistre, H est droiturier, il est saint, 11 est sage et pour dire en somme.
Celuy vrayment est heureux honune D'un heur (jui n'est fresle ni feint.
Il se peut faire que l'on meine