‹ Poésies choisiesChapitre 251 sur 300 · Troupeaux''. liques · texte numérisé non relu

Troupeaux''. liques

Fans de portières ', tous gémeaux.

Ta joue ny l)lesme ny fade,

C'est une. pièce de grenade ;

Tes deux tetins sont deux chevreaux :

Ces deux chevreaux gémeaux bondissent Entre les beaux lis qui florissent Blancs le matin au poinct du jour.

Tu es toute belle m'amie.

En toy n'a tache ny demie.

Vien donque, vien donque, m'amour...[6]

Rosi

Une chau-souri chcut en terre -.

La belette en ses dents la serre Qui ne pardonne à nul oyseau :

Ovseau je ne suis, ce dit-elle, Souri je suis. Se disant telle, Elle se sauve bien et beau.

Une autre fois recheut en terre.

Le chahuan, qui fait la guerre Aux souris, la chau-souri pi'cnd.

Souri je ne suis, ce dit-elle.

Mais ovseau. Par telle cautelle Le chahuan sauve la rend.

La tiercefois recheut en terre.

Le chat la prend, qui fait la guerre Autant aux oyseaux qu'aux souris.

La chau-souri n'a plus d'excuse.

Qui perd sa finesse et sa ruse Entre les pattes du chat gris...[6bj

1. « Eil la fomolle qui porte 2. Imité d'Ésope. Cf. La Fondes petis. » N. taille, Fnb., II, v.

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