‹ Poésies choisiesChapitre 261 sur 300 · PSAUME XLIII (XLII · texte numérisé non relu

PSAUME XLIII (XLII

Dciis aurihus nosfris audivimiis.

^ous les avons ouï de nos propres oreilles : Et nos pères, o Dieu, les ouvres non pareilles Que tu fis de leur siècle, et paravant bien loin, De les nous raconter de tout tems ont u soin. Tu chassas de ta main nations étrangères. Et plantas en leur lieu les bandes passagères De nos premiers aieus. Les peuples di'peuplas : L'es nôtres en un rien le pciiitle retriplas. Ce ne fut leur epée ^ dont la terre conquirent : Ce ne fut par leur bras qu'à sauveté <> se mirent ; Mais ce fut par ta dètre '', et ce fut par ton bras Et par ton clair regard, pource que les émas... Mais tu nous a chassés, et de honte confus ; Et par mi notre camp tu ne démarches plus. Mais davant l'ennemi nous fais tourner visage, Et nos plus grans heineux emmènent le pillage. Et de nous tu as fait comme on fait des moutons, Et nous a répandus par mi les nations.

1. C'cst-à-diie les ancêti-e= , '6. E inuel surabondant; voy. ceux qui sont la souche (N.; L.; p. 192, note 2.

Roquel'.). C. En sûreté (N. ; Roquefort;

Page 1