‹ Poésies choisiesChapitre 35 sur 300 · ô et suiv. ji · texte numérisé non relu

ô et suiv. ji

2. A pour (Je, Irès-fréqu. jadis A. Du verbe lilandir, daller*

et encore auj. (iN.; 1..; J. Gl.). 5. Simplicité*.

Ma Diane inviolable

Ne fut dédicte du sien... )'[o|

Dapliné ayant sa demande Se combla de jove grande.

Et, son destin ne pensant, En la dianine bande Par les forests va chassant.

D'un nœud ses crins elle lie •.

D'une blanche surquenie ' Hiiult troussée elle se vest ; L'arc au poing elle manie.

Brossant- dedans la forest.

In jour la nymphette lasse Du long travail de la chasse D'un cerf long temps maumené ', Des nymphes perdit la trace Dans un vallon détourné.

Là, sous une roche vive.

Une fontaine naïve Avec doux bruit ondoyant Avigouroit sin- la rive D'herbe un tapis verdoyant... [lO]

Quand Daphné suante et vaine, (Cherchant repos à sa peine.

Le ruisseau vint approclu-r.

Et dans la fresche l'imlaini' Son aspre soif estancher.

Là. prend d'un coudre une branche, S'agenouille et puis se panche, Sa bouche adjoustant sur l'eau ; Et la soit à mesine estanche Au daii- coulant du russeau*.

i. Ou surqiianio (Roquet.) ; Y. p. o, note 1.

« souquenie ou roquet, dit S'., 5. Malmené. Al = au.

ancien genre d'habillement de 4. Baîf se sert aussi do ruis-

femme qui estnit estroit et de seau (7 vers plus liant), Tun

lin- » formé sur r« (lioquef.jjoinville),

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